Coussinets abîmés chez le chien : les soigner naturellement, et savoir quand consulter
Le réflexe baume au mielLes coussinets sont la seule partie du corps de votre chien en contact permanent avec le sol. Bitume brûlant l’été, sel de déneigement l’hiver, terrains abrasifs, longues randonnées : ils encaissent tout, et quand ils craquellent, chaque pas devient inconfortable.
Pourquoi les coussinets s’abîment
Un coussinet sain est souple et légèrement granuleux. Il se dessèche et se fissure sous l’effet de trois agressions principales : la chaleur (le bitume d’été peut dépasser 50 °C), les produits chimiques (sel de déneigement, désherbants) et l’abrasion (cailloux, sable, sols durs sur de longues distances). Les chiens sportifs et les chiots à la peau encore fine y sont particulièrement sensibles.
Le soin naturel, en trois gestes
- Nettoyez soigneusement la zone à l’eau claire ou avec un lavant doux, puis séchez en tamponnant.
- Appliquez une fine couche de baume réparateur sur les zones sèches, crevassées ou irritées.
- Massez délicatement pour faire pénétrer, et détournez l’attention de votre chien quelques minutes, le temps que le baume s’installe.
À raison d’une à deux applications par jour, la corne retrouve sa souplesse en quelques jours. En prévention, une application la veille d’une longue sortie prépare les coussinets à l’effort.
Pourquoi le miel et la cire d’abeille
Notre baume Apivitaé associe miel, cire d’abeille et huiles végétales : le miel est reconnu pour favoriser la réparation cutanée, la cire forme un film protecteur qui garde l’hydratation, les huiles nourrissent la corne. Une formule courte, fabriquée à la main dans notre laboratoire de Haguenau : la même que nous utilisons sur les sabots des chevaux.
Usage externe uniquement. Ne pas appliquer sur une plaie profonde, une brûlure étendue ou une muqueuse sans avis vétérinaire. Si votre chien boite, si le coussinet saigne ou si une fissure s’infecte, consultez : le baume accompagne, il ne remplace jamais un traitement.
Les signes qui doivent mener chez le vétérinaire
- Boiterie persistante ou léchage compulsif de la patte ;
- saignement, fissure profonde, odeur inhabituelle ;
- corps étranger visible (épillet, écharde) ;
- coussinet décollé ou brûlure étendue.
